Samedi 3 février 2018

Rien ne pouvait me faire plus plaisir que d'entendre cette nouvelle extraordinaire : les histoires du Père Castor sont entrées au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce sont pluq précisément les documents et les premiers dessins entre 1930 et 1960qui font partie à présent de l'histoire de l'humanité.

Des millions d'enfants ont écouté ou lu à l'école, à la maison, accompagnés par leurs enseignants, leurs parents ces livres illustrés qui leur ont permis de grandir en compagnie d'animaux, de personnages vivant des aventures formidables et qui n'ont jamais ou presque eu peur du loup.

Lorsque l'on s'intéresse de plus près au parcours de Paul Faucher, fondateur de la maison d'éditions du Père Castor à Meuzac, au début du siècle dernier, on s'aperçoit qu'il a été en contact permanent avec des illustrateurs et notamment de ceux venant de Russie et, à cette époque, l'art de l'illustration prenait son essor.

Qui n'a pas lu Boucle d'Or, Michka (1941), la chèvre de Monsieur Seguin, Roule Galette, la Vache orange et des centaines d'autres.

Paul Faucher souhaitait que ces livres soient vendus à un prix modique, qu'ils soient à la portée du plus grand nombre et et il a aussi adapté de nombreux contes comme le Joueur de flûtes.

Il tenait à cette activité éducative et humaniste que son fils François a fait perdurer jusqu'à nos jours.

https://youtu.be/APttFqnUSWo